chasseur immobilier, immo, d'appartement

chasseur immobilier régions Aquitaine Midi-Pyrénées
Côte et Pays Basque














. Conseils juridiques
. Expertises
. Investissements
. Immobilier ancien
. Immobilier neuf
. Projet de rénovation
. Recherche & étude
  immobilière

Législation et chasseur immobilier, mémo à l'usage d'une clientèle avertie et des candidats chasseurs.

Avec la seule loi du 2 janvier 1970 "Hoguet", vous êtes en sécurité : FAUX ! En fait, la principale utilité de cette loi indispensable règlant l'entremise et non tous les aspects des professions immobilières est d'être un signal d'alerte efficace dès qu'elle vous est présentée comme élement justificatif, puisque son seul respect ne peut tout simplement pas vous garantir le plus important pour un chasseur immobilier : la restitution de travaux et l'impartialité du mandataire. Vous l'aurez compris, notre dialogue sera sans complaisance, c'est pour cela que vous nous apprécierez et que nos clients nous payent, tout simplement.

Incrédule ? voyez donc la sérieuse mise en garde d'un certain Département d'Etat  concernant les problèmes générés par le statut de chasseur-vendeur ou vendeur-chasseur dans un pays dont on ne peut douter qu'il soit des plus libéraux et cela même s'il s'est déjà doté d'une législation particulière sur la représentativité qui n'existe pas dans l'hexagone. Rajoutons à cela que les présentations des textes de loi diffusées hors services officiels sont, de plus, souvent sujettes à caution même si elles peuvent paraître rassurantes, en cas d'incertitude, appelez-nous !

Pour démystifier tout cela, ce que nous vous présentons ici est donc aussi un guide pratique basé sur des faits, sur une réelle expérience au service du professionnel et du particulier dans la recherche de biens sans concession, qui ne doit en aucun cas être confondue avec la simple orientation côté acquéreur d'agent double non règlementée, donc incertaine dès l'origine.

Recherche de biens immobiliers sur :

Dordogne Gers Gironde
Haute-Garonne Hautes-Pyrénées Landes Lot
Lot-et-Garonne Pyrénées-Atlantiques Tarn-et-Garonne

La loi n°70-9 du 2 janvier 1970 "Hoguet", même consolidée, protège-t-elle complètement l'acquéreur ? Etes-vous prémunis contre les conflits d'intérêts ?

Une jurisprudence de 1998, faisant état de ce vide, place l'agent à un niveau d'intégrité jamais vu dans la magistrature. Ils laissent aussi le prestataire seul juge des intérêts divergeants de ses clients candidats à l'achat et vendeurs, ainsi que... des siens propres, fait qui n'est pas passé inaperçu. Aussi ne vous étonnez pas de voir cette seule loi indûment présentée comme remède à tous les maux et ce texte, au demeurant fort utile, être ainsi porté au pinacle des labels de complaisance.

Certains risques sont donc à accepter pour le client à l'acquisition si l'officine qui lui est soi-disant toute dévouée est aussi, dans les faits, assujettie au vendeur et si un organisme voulu de référence autorise implicitement ou directement ce double jeu, étrange méthode de représentation sans évocation d'un improbable contrôle que, de toutes manières, même l'état ne peut légalement assumer.

Ce commissionnement par de multiples parties, peu praticable dans l'immobilier traditionnel où la représentation de l'acquéreur n'est qu'occasionnelle, peut ainsi être source de toutes les compromissions dans la recherche de biens immobiliers et  la capitalisation des mandats sous couvert d'un titre de chasseur immobilier est une réalité qui ne doit pas être masquée par l'évocation d'une loi extrapolée pour se montrer sécuritaire.

Si vous en désirez la preuve, rien de plus simple, il vous suffit d'explorer les sites de vente au particulier pour voir à quel point cette pratique est répandue et s'il n'y aurait pas quelques ventes parallèles de la part d'officine ou de ses représentants se prétendant très originalement et sans détour côté acquéreur.

Sur ce point d'importance, l'Association Fédérale des Chasseurs Immobiliers exclusifs ainsi qu' HOME PROFILE ont seuls une réponse claire, l'unique qui convienne compte tenu de la situation : aucune compromission, fut-elle tolérée et introduite dès l'origine d'une hypothétique représentation d'acquéreur par les agents doubles, car il en va de la crédibilité de notre profession.

La loi précitée, restreinte aux transactions, est certes utile, mais concerne plus un consommateur qu'un client, ce qui n'est d'évidence pas la même chose...

Une contractualisation seule garante de services rendus...

La contractualisation distincte des services hors entremise, logique, au coût très faible, mais hélas généralement éludée, est en fait l'assurance que le prestataire vous sera redevable et qu'il engage moyens et fonds pour assurer un travail de qualité qu'il devra vous présenter.

Que cache l'absence de contractualisation soi-disant due à la loi Hoguet ?

Citations partielles ou incomplètes et extrapolations de la loi Hoguet sont l'outil idéal de l'agent mandataire qui n'aura nul besoin de s'engager dans un travail d'expertise que seul un vrai professionnel saura faire, ceci sous prétexte de devoir respecter une loi dont aucun titre ne concerne ce travail, quitte naturellement à augmenter les libres honoraires de transaction pour compenser l'acte promotionnel, soit une illusoire gratuité qui coûte en fait fort cher au client. Une gratuité d'un travail sans garantie qui se paie au prix fort, puisqu'il a été constaté une tarification supérieure de 0,5 à 2% à la nôtre et souvent peu respectueuse de l'arrêté du 29 juin 1990 relatif à l'affichage clair des prix.

Recherche et entremise sont deux opérations à la base différentes pour le chasseur immobilier professionnel, la seconde ne devant être qu'un acte final.

Un seul et unique mandat d'entremise, nommé opportunément "de recherche" pour la circonstance, peut être source de regrettables travers, puisque l'agent peut et devrait naturellement être sollicité par son client pour évaluer sérieusement, donc sous contrat stipulant la fourniture de compte-rendus réellement détaillés, un ou plusieurs biens sans qu'il y ait nécessairement volonté d'achat, donc d'entremise, c'est précisément ce travail d'expert qui caractérise le chasseur immobilier et évite toute négociation inutile.

Pour commencer, citons un passage de l'excellent ouvrage "Guide de l'agent immobilier", qui résume admirablement la situation :

« … Le mandat de recherche
1230. - Le mandat donné à un agent immobilier par un candidat acquéreur ou locataire d'acheter ou de prendre à bail un objet non identifié n'est pas soumis aux dispositions de la loi du 2 janvier 1970. Il porte sur un bien ou un droit dont l'existence et la nature juridique ne sont pas déterminées alors que l'article 1er de la loi s 'applique aux opérations portant sur les biens d'autrui. Sa validité est certaine et son exécution doit donner lieu à une rémunération que le tribunal peut fixer en fonction des services rendus... » (Guide de l'agent immobilier, Camille Beddeleem).

En fait, vous ne trouverez nulle trace d'appellation légale de ce fameux mandat sur la loi Hoguet, ni de ce qu'il doit contenir. Le client est dès lors en droit de supposer que la seule raison qui pousse un agent à assimiler évaluation ou expertises de biens à l'entremise et à prétendre qu'on ne puisse être normalement rémunéré pour cette opération, est qu'il ne peut, ne sait ou ne veut tout simplement pas fournir un travail d'évaluation complet, prestation pourtant indispensable à la bonne tenue du rôle de chasseur immobilier.

Pour preuve, s'il est bien bien fait mention de frais de recherche dans la loi du 2 janvier 1970 alors même que cette opération n'entre pas dans le cadre de ce texte, il faut en déduire que c'est en fait son intégration en tant qu'élément non justifiable de rémunération dans un processus d'entremise qui en est cause.

C'était et c'est encore, en date, une facilité concernant des biens définis, fort logiquement concédée par toute agence sérieuse, qui cependant ne peut être confondu avec l'actuel travail technique que DEVRAIT fournir un chasseur immobilier, ainsi...

« ... Le mandat de rechercher un bien constitue en effet un palliatif pour l'agent immobilier qui, alors qu'il s'est vu refuser ou n'a pu obtenir du propriétaire un mandat de vente régulier, désire malgré tout entamer des négociations au nom et pour le compte d'un candidat acquéreur... »  (Agent Immobilier, J. M. Moyse, G. Amoyel).

Remarquons que cette démarche singulière, pour le chasseur immobilier, d'intégration de travaux simplifiés puisse être largement exploitée par l'agent double et soit caractéristique de ce rôle, puisque les biens proposés à la vente pour le service du client et qu'il peut proposer sont parfaitement connus, juridiquement parlant, ce qui fait que...

La citation partielle ou commentée de la loi Hoguet est un argument peu crédible mais sécurisant pour gens ayant le naïveté de croire à la gratuité d'un travail de qualité... et le tort de supporter le surcoût à l'entremise, car les honoraires sont libres.

Attention donc à toute forme affichée de protection totale de l'activité ; notez que chaque fois qu'il est question d'interdictions inventées de toutes pièces concernant la rémunération préalable de services non explicitement mentionnés dans les textes de loi sus-mentionnés, il y a de fortes chances qu'elles émanent de gens en détournant le sens pour masquer un manque de capacité dans le domaine. La compensation par la vente parallèle chez un agent agréé ou détenteur d'une attestation de partenaire souvent exhibée en tant que carte professionnelle semble assez significative d'un manque lorsqu'elle est accompagnée de cette idée : pourquoi ne pas interdire ce qu'on est incapable de fournir, or...

La loi interdirait-elle véritablement, par exemple, tout défraiement ?

Non, bien entendu, elle le règlemente durant l'opération d'entremise, tout simplement ; les sociétés travaillant pour des mandant agissant dans un cadre professionnel sont même, en fait, naturellement autorisées à se faire rémunérer pour leurs prestations à n'importe quel moment, comme précisé dans le dernier alinéa du I, article 6, titre premier de la loi Hoguet.

« … Lorsque le mandant agit dans le cadre de ses activités professionnelles, tout ou partie des sommes d'argent visées ci-dessus qui sont à sa charge peuvent être exigées par les personnes visées à l'article 1er avant qu'une opération visée au même article n'ait été effectivement conclue et constatée. La clause prévue à cet effet est appliquée dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat... » (loi du 2 janvier 1970 consolidée, extrait).

Pour un particulier, il a été admis dans ce même article que les éventuelles démarches administratives et publicités d'actes ou autres actions généralement communes à tout client ne justifiaient pas une prise de frais durant cette opération.

Si donc, en guise de dédouanement sur la globalité des opérations, ne vous est servie que cette seule phrase extraite du titre premier, article 6 de la loi Hoguet ... Aucun bien, effet, valeur, somme d'argent, représentatif de commissions, de frais de recherche, de démarche, de publicité ou d'entremise quelconque, n'est dû... sans les conditions suspensives existant dans le même article (!), ce n'est certes pas un cadeau que l'on vous fait, bien au contraire, puisque vous pouvez alors en déduire que L'OFFICINE OU L'ORGANISME NE TRAVAILLE PAS DANS LE MILIEU PROFESSIONNEL.

Il est ainsi avéré que cela puisse également trahir un travail simplifié à l'extrême lorsque sont invoquées des actions non expressément liés à une transaction tels que reportage ou service.

Conclusion : il est souvent employé un dialogue simpliste destiné à satisfaire un public non averti, souvent reproduit par mimétisme et qui, circonstance aggravante, cache une vérité pourtant sans surprise par omission plus ou moins coupable. Il n'appartient en effet à aucune entité non habilitée de remettre en cause les droits légaux de société au profil différent et au champ d'action supérieur en dissimulant une partie de ces textes.

Service par trop basique et compétences douteuses sont toujours à suspecter en présence d'évocations partielles et déformées de la loi, sinon pourquoi commettre un mensonge par omission et ainsi passer une vérité qui n'est gênante pour personne sous silence ?

Il demeure toutefois logique qu'un chasseur immobilier digne de ce nom doit avoir les moyens de sa politique, à HOME PROFILE immo, nous travaillons sur des projets professionnels mais pensons et prouvons que le particulier peut avoir droit au même service de qualité, même si le respect de la loi conduit à une facturation différente et favorable à ce dernier... sans frais préalables, ni surcoût d'entremise.

La carte professionnelle, unique document personnel indispensable que doivent posséder gérants et directeurs d'officines, du moins en principe...

Ce document est obligatoire dès lors qu'une opération d'entremise est envisagée, en fait, agent traditionnel ou chasseur immobilier ont la même, puisque le chasseur est assimilé agent immobilier lorsqu'il entreprend des opérations d'entremises.

Voici donc ce qui doit être énoncé et devrait, en principe, être respecté...

Attestation certes ratifiée en préfecture, mais sous l'entière responsabilité du seul requérant, qu'au mieux il assure de manière effective la direction d'agence, qu'au pire il soit "homme de paille", sorte de prêteur de compétences... moyennant finances.

Par ses différentes actions dont celle d'entremise, chasseur immobilier professionnel est une activité de spécialiste dont le profil ne peut être assimilé à celui du seul agent mandataire indépendant dont le statut n'est pas défini. Une qualification d'état est dès lors exigible, indispensable, elle est expressément requise au sens des présents statuts.

La carte professionnelle, suite... le strict minimum pour, toujours en principe, espérer remplir au moins l'une des fonctions du chasseur immobilier.

Pour votre information, vous trouverez sur ce document, en annexe I, le modèle de carte exigible, ne la confondez donc pas avec l'attestation présentée en annexe III (JO).

L'attestation octroyée par un agent titulaire ne doit pas être confondue avec une carte professionnelle, il s'agit d'une simple délégation temporaire de pouvoirs qui ne peuvent théoriquement outrepasser ceux correspondant aux compétences telles que définies dans la loi du 2 janvier 1970 lorsque l'entremise est envisagée, impliquant de fait une titularisation pour un indépendant*.

Malgré l'existence de dispositions légales, l'amalgame est fréquent ; l'autorité de délivrance vous renseignera si elle est au moins valide et à quelle personne elle est attribuée, car vous êtes en droit de savoir si votre prestataire est un agent titulaire vous offrant, en principe, un minimum de garanties ou un agent mandataire isolé qui peut n'être muni que d'une énième attestation souvent issue d'un partenaire compréhensif... moyennant finances.

Ses critères d'obtention sont, au moins, contrôlables par l'état, même s'ils ne couvrent pas l'ensemble des domaines utiles à la restitution de tous les travaux demandés au chasseur immobilier professionnel.

Défaut de compétences légales masqué par l'architecture réseau, autrement sans autre intérêt dans l'activité d'agent exclusif, démonstration par l'exemple...

Pour mémoire, ce qui devrait être : « ... Ces dispositions législatives et réglementaires reflètent le souhait du législateur d’encadrer les installations décentralisées et d’avoir l’assurance que le client dispose d’un interlocuteur qualifié. Il appartient au préfet d’apprécier, sous le contrôle du juge administratif, qu’un titulaire de carte peut exercer simultanément la direction de l’établissement principal et celle du ou des établissements secondaires... » (Direction des Affaires Civiles et du Sceau, 30 décembre 2008).

La vérité sur ce qui est, justifiant ces dispositions, dont il vous appartient de tirer parti :

Le premier degré : un réseau national présente des agences, mais pas d'adresses ou celles-ci sont fausses ; fait souvent caractéristique, ne sont donnés que des n° de téléphones portables et un n° de carte professionnelle n'appartenant à aucune personne du réseau mais à une société partenaire. Malgré l'appellation, si rien n'est déclaré localement, il y a donc présomption d'abus du pouvoir discrétionnaire dans la délivrance d'attestations et, en premier lieu, utilisation illicite du terme agence.

L'appellation sans définition statutaire d'agent mandataire indépendant peut ainsi couvrir du négociateur salarié, ce qui est parfaitement antinomique compte tenu du lien de subordination, à l'agent commercial, collaborateurs aux prérogatives restreintes par la loi, qui ne peuvent en aucun cas mener seuls un travail complet dans l'opération d'entremise. Ces derniers prestataires dont l'indépendance se révèle illusoire ne peuvent, selon la loi, avoir leur propre société ni exercer à partir de locaux qui leur sont propres, le site internet risquant fort d'être considéré comme société de fait donc illicite.

Le second degré, plus élaboré : une enseigne supposée connue et en recherche de légitimité clame haut et fort que tous ses membres distants sont titulaires d'une carte professionnelle, argument publicitaire de poids s'il en fut et vous présente effectivement adresse et n° de carte locales, tout ceci semble donc rassurant... ceci mis à part que la carte n'appartient pas au représentant concerné ! vous venez d'être le témoin d'un procédé dérivé de celui dit de "l'homme de paille".

Réseaux et succursales fictives ou bien réelles... mais présidées par des agents mandataires au profil incertain.

Votre... ou vos correspondants sont en fait, dans ce cas, négociateurs (-trices) salariés, agents commerciaux, ou simples bailleurs de fonds attestés par des partenaires, personnes qui peuvent n'avoir aucune formation initiale leur permettant de prétendre diriger seules un bureau ou une succursale suivant l'article 3 du titre premier de la loi Hoguet. Encore une fois donc, n'hésitez pas à consulter la préfecture pour savoir à qui appartient vraiment la carte professionnelle, car s'il peut être normal d'employer des gens en formation et même licite d'en exiger des subsides correspondant à une franchise, tromper ainsi la clientèle sur l'identité et la qualité du prestataire reste répréhensible... en principe.

Toute officine réellement sérieuse n'aura aucun mal à accéder à cette demande, ceci peut être un critère déterminant dans le choix du prestataire, en résumé donc, il apparaîtra illogique de n'avoir affaire qu'à un commissionnaire détenteur et non titulaire, comme souvent avançé, d'une seule attestation.

Un encadrement correct nécessite une structure hiérarchique...

Si une carte non personnellement attribuée à la personne est mise en avant et que vous ayez donc affaire à un négociateur, il semblera étrange qu'elle puisse appartenir à une tête de réseau distante, ceci laissant supposer que ce négociateur n'a ni le minimum de qualifications requises, ni surtout les moyens de les acquérir par la présence d'un directeur de succursale compétent. Suspicion de succursale fantôme, donc et une hypothèse illustrée par l'exemple désormais type de l'incontournable Delmas (Paris sera toujours Paris). Attestation parisienne, donc, pour négociateur parisien serait-on tenté d'affirmer dans ce cas, du moins est-ce l'avis des personnes les plus compétentes de notre administration centrale.

Savoir à qui l'on a affaire reste une obligation légale, mais Internet étant un espace libertaire, voici quelques suggestions qui peuvent être utiles...

La mode est aux réseaux, à la délégation dans le sens le plus large du terme, c'est donc une raison suffisante pour s'assurer non seulement de la présence, de la provenance, mais aussi de l'utilisation de la carte professionnelle la chose la plus simple étant de faire une requête sur votre moteur de recherche favori avec son numéro ("T- ..... immobilier", par exemple) pour voir si cette carte n'aurait pas tendance à une prolifération disons... anarchique, si ce n'est une multitude de propriétaires virtuels.

Si une rubrique vente ne vient pas dénoncer une relation avec un autre type de clientèle, une simple exploration des médias vous permettra de vous assurer que celle-ci n'est pas néanmoins présente. Nous compatissons aux éventuelles désillusions de clients soucieux de totale indépendance du mandataire et aux soucis des autres professionnels sérieux de la vente immobilière, nous tentons d'y remédier, jusque là donc, l'exigence du label AFCIE est, disons... suggérée.

Suggestions et avis pour le candidat chasseur.

Nous conseillons aux candidats chasseurs de s'orienter vers l'obtention d'une carte professionnelle transaction et pour les moins diplômés de se garder d'avoir une conduite à risque, réseaux et franchises apparaissent et disparaissent certes moins vite que leurs membres, mais il semble que l'investissement consenti pour faire partie d'un groupe puisse être loin de donner ne serait-ce que l'assurance du plein emploi à défaut de performance, ou tout simplement un encadrement et un support promotionnel sérieux. Il est ainsi d'usage de rechercher sur Infogreffe sociétés radiées ou en instance de chiffrement et de savoir pourquoi.

Plus grave, leur responsabilité se trouve engagée en cas de manquement à une quelconque règle concernant aptitudes, implantation réelle et pratiques commerciales, termes de contrats ne font pas forcément force de loi et peuvent révéler des clauses dont le but évident est de décharger les niveaux supérieurs de toute responsabilité, nous leur conseillons donc de bien lire ces contrats. Si est entérinée une aptitude sans contrôle, ce n'est certes pas par oubli ni bonté d'âme, il peut s'agir d'exploitation volontaire de personnel sous-qualifié donc de pratique délictueuse que la clientèle peut dénoncer.

*Pour répondre à une question d'actualité :

« ... Un agent commercial qui outrepasserait sa mission en se livrant à l'une des activités mentionnées à l'article 1er de la loi du 2 janvier 1970, sans être titulaire de le carte professionnelle, est passible des sanctions pénales prévues par la loi... »  (Direction des Affaires Civiles et du Sceau, 23 juin 2009).

Question rémunération, nous déconseillons la perception et ne percevons pas nous-mêmes d'avances sur honoraires et de frais relatifs au mandat ou contrat d'entremise proprement dit avant éxécution pour le particulier, il n'est bien sûr pas ici question d'être pour ou contre, toutefois « ... L'agent immobilier peut percevoir en dehors de la commission proprement dite qui rémunère son activité d'entremise, d'autres rémunérations provenant de son client ou de tiers... » cette assertion généralement peu évoquée est bien présente dans le Delmas déjà cité, ouvrage plutôt sérieux dont les éditions se sont succédées, ceci pour ceux qui auraient quelques doutes.

Question travaux hors négociation donc, la licité des contrats préalables d'évaluation, expertise ou liés à d'autres prestations sérieuses n'a donc pas à être remise en cause, l'utilisation de termes se rapportant manifestement à toute ou partie d'opération légale, tels que reportage ou service, dans une quelconque interprétation de la loi, a donc un caractère tendancieux qui ne devrait maintenant plus tromper personne après lecture de ces lignes.

L'emploi inconséquent d'interdictions restrictives de droit légaux est préjudiciable vis à vis de la majorité des experts et agents évoluant dans et travaillant pour le milieu professionnel, ces interdictions tendent à prouver soit une incompétence marquée en matière de droit immobilier, soit un sens de l'éthique pour le moins défaillant... ou bien les deux.

Une lecture de base pour les candidats, avant toute initiative hasardeuse : agent immobilier, par Jean-Marie Moyse - Guy Amoyel , ISBN : 978 -2-24706983-5, éditions Delmas, ISBN : 978-2-24708047-2, éditions Dalloz et guide de l'agent immobilier, par Camille Beddelleem, ISBN : 978-2-91533424-1, éditions Edilaix, dans toute bonne librairie, publicité (sens commun) gratuite. Nous disons bien lire et non simplement utiliser comme élément de décoration ou présenter sur un blog publicitaire.

Les signes révélateurs...

D'agent double : présence d'une activité parallèle liée à la vente comme le "home staging", ce prestaire sert ainsi ouvertement l'autre partie, plus ou moins correctement d'ailleurs, car il s'avère hélas rare de trouver une formation issue d'organismes sérieux, comme celle dispensée par nos écoles agréées, pourtant réputée, de filiale de vente non déclarée, car souvent confiée à un négociateur ou agent commercial agissant à titre, disons... privé et naturellement d'annonces sur les médias.

De réseau virtuel d'intervenants naturellement non qualifiés : affirmation légales non vérifiées, succursales non déclarées car ne pouvant l'être, carte professionnelle non personnellement attribuée ou se révélant être une attestation de partenaire distant, offres mirobolantes pour clientèle et candidats, mélange de codes NAF/APE et de responsabilités des employeurs, absence de coordonnées et "turnover" des agents, n° d'inscription au Registre Spécial des Agents Commerciaux en guise de RCS.

Si Internet se révèle être un outil de communication et de publicité suffisamment libéral pour afficher ces pratiques, il est aussi, par conséquent, une source inépuisable d'information sur leurs travers ; la clientèle avertie pourra alors sans difficulté comprendre la nécessité de notre action et être effectivement représentée en nous accordant une confiance méritée.

Notez bien que toute présentation ostentatoire de la loi Hoguet doit susciter la méfiance ; son sens ne doit pas être déformé par un quelconque ajout, elle ne doit pas être présentée hors du contexte de la transaction, semblant tout régir... et ainsi entériner certaines pratiques simplifiées. Soyez cartésien, cherchez les failles, elles sont souvent évidentes : rien n'est donné sans raison.

ppartement - Hôtel particulier - Immobilier d'entreprise - Local professionnel - Loft - Luxe & prestige, ISMH - Maison de campagne - Maison de ville - Propriété - Terrain - Villa

HOME PROFILE ® France est un cabinet agréé par l'état d'experts officiant dans la recherche de biens et l'aide à l'expatriation individuelle ou l'implantation professionnelle en régions Aquitaine et Midi-Pyrénées ; nous assurons pour votre compte la relation avec promoteurs immobiliers, agences immobilières et services administratifs, ainsi qu'un suivi permanent des projets immobiliers, autorisant la réorientation de l'investissement en temps réél.

HOME PROFILE ® agit selon les règles internationales des chasseurs immobiliers professionnels pour vous permettre de négocier dans les meilleures conditions, où que vous soyez, sans que vous ayez besoin de vous déplacer, l'achat d'appartements de standing, de maisons & villas, d'hôtels particuliers, de propriétés, de résidences privées ou d'emplacements sur marinas.