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® est, outre une marque déposée, un acteur de référence représentatif
des agents exclusifs des acquéreurs qui s'astreignent
volontairement à un code d'éthique, donc à ne plus vendre de biens
immobiliers, ceci pour l'entière satisfaction de la clientèle. Cela
dit, sachez qu'existent de multiples tentatives de détournement de ce
nos principes et de notre dialogue, que
ce soit pour éluder la réalité des conflits d'intérêt, ou pour
simplement affirmer une absurde concurrence libertaire, en fait souvent
liberticide de
l'accès à la vérité sur la représentativité et la réalité des
compétences présentées pourtant due au
consommateur.
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® aura donc en charge de vous présenter une information
objective, de faire un
examen des diverses contradictions constatées,
ainsi que
de constituer une compilation de références légales.
Une
sérieuse
menace pour les intérêts du consommateur déjà constatée depuis longtemps...
Le
concept du chasseur immobilier vient des pays anglo-saxons, tout le
monde vous le dira, mais vous dira-t-on aussi de quel manière il doit
être pratiqué et quels sont les dangers de la vente parallèle,
transformant en simple artifice une activité dont l'indéniable efficacité est liée à la
représentativité ?
Pourquoi, si ceci n'était important, les services officiels d'un pays d'où provient manifestement le concept, pays des plus
libéraux et déjà de doté d'une législation particulière sur le sujet,
prendrait-il, malgré tout, l'initiative de mettre clairement en garde le
consommateur ?
Ce Département d'Etat vous informe par un
memorandum
fort bien fait,
si vous n'êtes pas familiarisés avec la langue de Shakespeare adapté au
régime continental, nous, si, alors profitez-en et constatez avec nous
que ce qui
était déjà dénoncé outre-atlantique dans les années 2000 peut ici
être ouvertement
pratiqué, même par des intervenants vendeurs-chasseurs sans
la moindre
qualification reconnue par l'état.
Sera-t-il d'ailleurs logique et conforme à l'éthique que soit recruté
et installé un agent commercial mandataire indépendant par un agent
mandant situé à l'autre bout du pays alors qu'il n'existe aucun lien de
subordination dans ce partenariat et qu'aucune exigence de compétence
n'est
exigée pour ce statut ?
En fait, semblable base d'architecture réseau, sans grand
intérêt dans la recherche professionnelle de biens ciblés, considérant
qu'il s'agisse là d'affaire de spécialiste, semble n'avoir d'autre
utilité que le
« portage » de carte professionnelle, souvent problématique
au regard de la législation, par le biais
d'attestations dont on sait qu'elles ne signifient rien en matière de
compétences réelles et qu'elles ne sont, en fait, qu'une facilité
offerte à l'agent immobilier mandant pour se faire assister.
Même si des absurdités comme : soyez votre propre patron, aucune
expérience exigée... peuvent être avancées, il n'en va pas de même
lorsque les faits de défaut de qualité de l'intervenant sont établis ;
il y n'a ainsi aucun rapport entre ce qui reste actuellement toléré et
ce qui sera décidé par la justice alors saisie lorsqu'il s'agit de la
défense du
consommateur.
L'utilisation
actuelle du terme professionnel n'est certes pas
restrictive de méthode de travail ni synonyme de compétences tel qu'il
se devrait, puisqu'un certain nombre d'intervenants possèdent
ouvertement une ou plusieurs autres activités, fait qu'une simple
recherche sur Internet confirmera, ce qui n'est guère de bonne augure,
considérant qu'il puisse alors s'agit de dilettantisme disons...
conjoncturel. Pourtant, le consommateur, dans une activité réglementée,
DEVRAIT avoir l'assurance que ce terme n'est pas galvaudé, ceci même si
la France est, au niveau de l'unique respect
de la législation de 1970, un pays d'intermédiaires et non de
prestataires engagés et représentatifs de leurs clients.
CONSOMMATEURS, VOUS AVEZ NEANMOINS DES DROITS DONT VOUS DEVEZ
ETRE AVERTIS POUR
ETRE NORMALEMENT SERVIS ET DIGNEMENT REPRESENTES... du moins lorsqu'il
s'agit de chasse immobilière.
INTERVENANTS, VOUS DEVRIEZ ETRE
AVERTIS DE VOS PREROGATIVES REELLES... et des risques encourus à les
ignorer, quel que soit votre avis sur les mesures prises par l'état et
les décisions des tribunaux ici présentés.
Concernant la résolution des conflits d'intérêts propres au dualisme
affiché par le chasseur-vendeur ou vendeur-chasseur, vous n'aurez que
notre engagement, la seule véritable protection en date est celle
d'exiger le label FNCI, pour le reste, voyons un peu...
Succursales
non déclarées, indépendance illusoire d'intervenants de réseaux
virtuels, cas d'école.
Examinons celui du mandataire indépendant sans qualification
d'état s'affichant sur Internet : en fait, rien de déclaré en tant
que société ou succursale
pour l'intervenant, ni
de
déclarable, d'ailleurs, compte tenu de l'absence de carte
professionnelle transaction ou gestion personnelle délivrée par l'état
conditionnant son statut. Il s'agit, souvent sous d'étranges
pseudonymes évocateurs de noms de sociétés et trop souvent assimilés
comme tels, de
vitrines
miroirs d'agent commercial proposant des biens immobiliers à la vente
et effectuant parallèlement des recherches, sous le couvert d'une
simple attestation d'emploi, pour le compte d'un agent
mandant -très-
distant dont la présence devra pourtant être effective... si d'aventure
le sens de
la loi du 2 janvier 1970 vient à être respecté.
La téléportation n'étant pas encore possible via
Internet, nous laisserons le lecteur faire lui-même ses hypothèses sur
le respect du déroulement des procédures dans une structure réseau
virtuelle dépassant largement le cadre local.
Il
nous appartient donc de réaffirmer les règles qui établissent toute
relation
de
confiance client-prestataire.
Un
agent
commercial officiant dans l'immobilier ne peut avoir de société...
« … Le garde
des sceaux, ministre de la justice, fait savoir à
l'honorable parlementaire que la disposition issue de la loi n°
2006-872 du 13 juillet 2006 qu'il évoque, portant modification de
l'article 4 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, a pour objet de
conférer aux négociateurs immobiliers non salariés un statut complet et
adapté à leur activité de mandataire indépendant. Elle consiste en une
extension du champ d'application du statut des agents commerciaux
contenu aux articles L. 134-1 et suivants du code de commerce. Elle
déroge implicitement mais nécessairement, pour lui être postérieure, à
la disposition restrictive du 2e alinéa de l'article L. 134-1 du code
du commerce qui faisait auparavant obstacle à ce que ces négociateurs
puissent exercer sous le statut d'agent commercial. Il lui indique en
deuxième lieu que, pour étendu qu'il soit, le statut des agents
commerciaux, en tant qu'il s'applique aux négociateurs immobiliers,
doit se combiner avec les règles propres à cette activité, telle
l'impossibilité d'exercer l'activité de négociateur sous une forme
sociétaire. Enfin, le Gouvernement s'apprête à modifier celles
des
dispositions de l'arrêté du 16 mars 2006 devenues contraires à
l'article 4 de la loi du 2 janvier 1970 tel que modifié par la loi du
13 juillet 2006, notamment celle de l'annexe III qui, évoquée par
l'honorable parlementaire, exclut indirectement la prise du statut
d'agent commercial par un négociateur non salarié. ( Réponse du
Ministère de la justice publiée dans le JO Sénat du 14/12/2006 - page
3113).
En fait, le prestataire concerné n'est dès lors pas censé
travailler
depuis un
quelconque endroit qui lui est propre, alors considérée comme société
de fait (c'est naturellement pourquoi rien n'est généralement présenté
ni déclaré ailleurs que
sur Internet).
Si
n'importe
qui peut s'attribuer quasiment librement un nom de domaine, un site
Internet d'indépendant implique quelques responsabilités...
« ... Le
fait pour une personne de proposer sur un site internet
l’accès, pour des clients britanniques, à un programme de recherche de
logements en étroite collaboration avec les agents immobiliers et les
notaires d’une région française, revient à exercer l’activité d’agent
immobilier... » (Cour d’appel de Caen, chambre correctionnelle, 26
avril 2004).
Activité
qui implique une qualification d'état dès lors que
l'action
d'entremise est précisée et constatée, naturellement. Vous noterez le
caractère d'ouverture de cette décision et sachez que cela vaut aussi
quelle que soit la nationalité de l'intervenant.
L'action
d'entremise commence dès la première visite...
« ... Se
rend coupable d’exercice des fonctions d’agent immobilier
sans carte professionnelle le prévenu "expert évaluateur" qui
participe, même de façon occasionnelle ou accessoire, à des opérations
portant sur les biens d’autrui et relatives à l’achat ou la vente ou la
location-gérance d’immeubles et de fonds de commerce, procède seul à la
visite des lieux, et fait office d’intermédiaire lors des opérations de
négociation... » (Cour d’appel d’Aix-en-Provence, chambre
correctionnelle, 24 janvier 2001).
Il
convient ainsi, pour notre intervenant,
de faire la distinction entre la négociation relative à l'obtention
d'un
mandat sur un bien pour le compte d'un agent mandant et celle relevant
de l'entremise concernée par la loi Hoguet, considérée comme effective
la dès la mise en relation
des parties. Dans la plupart des cas, c'est-à-dire ceux d'agents
mandataires indépendants sans les compétences requises pour l'obtention
d'une carte professionnelle, cette action devrait être théoriquement
restreinte à l'obtention du mandat.
L'action
seule importe, nonobstant toute prérogative et qualité soi-disant
induite par une attestation...
« ... en
statuant ainsi, sans rechercher en quoi l’agent prêtait
son concours de manière habituelle à la conclusion de contrats
préliminaires, à la vente et à l’achat d’immeubles, de fonds de
commerce ou de biens immobiliers tout en relevant que l’application du
statut d’agent commercial ne dépendait pas de la volonté exprimée par
les parties dans le contrat ni de la dénomination qu’elles avaient
donnée à leur convention mais des conditions dans lesquelles l’activité
était effectivement exercée, la cour d’appel n’a pas donné de base
légale à sa décision au regard de l’article 1er de la loi du 2 janvier
1970 (loi Hoguet), ensemble l’article L. 134-1, alinéa 2, du Code de
commerce... » (Cour de cassation, 1re Chambre civile, 31 janvier
2008 pourvoi n° 06-20.254).
Les prérogatives citées dans l'attestation que l'on peut vous
présenter
en guise de sauf-conduit n'ont rien d'officielles, l'intervenant DOIT,
pardon, devrait posséder des qualifications reconnues par l'état et non
proposée par l'agent mandant, ou la société tête de réseau, dès lors
qu'une
action
d'entremise est menée, ainsi...
Entremise
signifie titularisation pour un indépendant, si l'intervenant joue le
rôle d'un agent immobilier, il doit en avoir la qualification...
confirmation.
« … Un agent
commercial qui outrepasserait sa mission en se
livrant à l'une des activités mentionnées à l'article 1er de la loi du
2 janvier 1970, sans être titulaire de la carte professionnelle, est
passible des sanctions pénales prévues par la loi.. »
(correspondance Direction des Affaires Civiles et du Sceau, 23 juin
2009).
Un
tribunal ne tiendra compte que de références tangibles, aucune
ancienneté dans l'emploi n'est d'ailleurs considéré comme acquis
professionnel compte tenu de l'absence de lien avec les agents mandants
; l'indépendance a ainsi un coût.
L'agent
mandant est concerné... confirmation.
« … La
responsabilité civile de l'agent immobilier mandant
peut être engagée le cas échéant... » (correspondance Direction
des Affaires Civiles et du Sceau, 23 juin 2009).
Que dire de plus,
mis à part que tous les moyens semblent être bons pour éviter
l'implication, comme l'existence de clauses de reconnaissance de
responsabilité par l'intervenant dans d'éventuelles conventions qui le
lient à
l'agent mandant.
Obtention
d'attestation par une société de portage s'avère problématique...
« …
S'agissant du portage salarial, il convient de relever qu'il
n'est pas adapté aux activités d'entremise. En effet, le négociateur
salarié par une entreprise de portage salarial et mis à la disposition
de l'agence, n'a avec cette dernière aucun lien de droit (mandat ou
contrat de travail). Ainsi, ni le titulaire de la carte, sans lien de
droit avec le collaborateur, ni l'entreprise de portage, non titulaire
d'une carte professionnelle, ne peuvent établir l'attestation en vue de
son visa... » (correspondance Direction des Affaires Civiles et du
Sceau, 23 juin 2009).
Il semble dès lors entendu que l'entreprise de portage, pour
ne pas
contrevenir au code du travail précisant le caractère exclusif de
l'activité, ne puisse
être aussi une agence immobilière avec une carte professionnelle
génératrice d'attestation et ainsi être cliente d'elle-même. Quand bien
même ceci serait ignoré...
« …
La situation de portage caractérise une situation contractuelle entre
personnes et ne suspend aucune des exigences légales d'aptitude prévues
pour les professions réglementées... » (correspondance
Direction générale du travail, 27 novembre 2008).
RCS
et RSAC, une notable différence... information.
Registre
du Commerce et des Sociétés et Registre Spécial des Agent Commerciaux
ne peuvent être confondus, tout au plus sont-ils complémentaires, mais
certes pas dans le domaine réglementé de l'entremise immobilière.
L'inscription au premier est la preuve que vous avez
affaire à une société constituée, le second une indispensable
déclaration définissant une
position statutaire. Dans l'immobilier, en l'absence d'obligation de
compétences reconnues par l'état, l'agent commercial ne peut constituer
de société donc s'inscrire au premier.
La confusion paraît assez difficile à admettre lorsqu'elle se
combine à d'autres pratiques ici citées, nous ne pouvons que comprendre
un consommateur
qui considérerait être victime de
tromperie sur la qualité du prestataire dans une situation justifiant cette remarque des services de l'état :
« …
Je vous indique que vous avez la possibilité d'informer les services
régionaux de la DDCCRF, habilités par la loi à effectuer des contrôles,
de toute situation anormale constatée dans votre département.
(correspondance personnelle Direction des Affaires Civiles et
du
Sceau, 2009).
Il
semble néanmoins judicieux
que le consommateur ait les moyens d'enfin connaître ses droits,
l'intervenant ses responsabilités et l'agent mandant ses devoirs,
essentiellement, d'ailleurs, pour
éviter que de regrettables conflits puissent s'installer. L'action a
priori par le conseil ici présente étant infiniment plus rentable pour
la société que d'encombrer inutilement l'appareil judiciaire, HOME
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s'y emploie.
Un
travail de réflexion de la clientèle reste néanmoins nécessaire...
Il
vous appartient en tout premier lieu de réfléchir sur le
conflit d'intérêt inhérent au système chasseur-vendeur "agent double",
d'évaluer la crédibilité d'un dialogue souvent calqué sur du sain mais
déformé ou non suivi d'effets. Chaque décision et acte favorisant
l'intégrité comme
l'exclusivité de représentation volontaire et EFFECTIVE est un combat
que nous menons pour vous, mais que nous ne pouvons mener
seuls.
Lutter contre les abus
est l'affaire de tous, la protection
des principes pourtant établis et des marques reste complexe, avec
Internet, elle s'avère souvent
impossible, un nom de domaine pouvant être acquis, preuve en est,
sans
aucun contrôle, aussi soyez exigeants sur les références de votre
prestataire, vous conseiller d'effectuer un contrôle systématique ne
semble dès lors pas superflu.
"... En fait, le plus
intolérable dans la grande majorité des
succédanés
parasitaires restera la pratique déficiente des langues française et
accessoirement anglaise, donnant des prestataires immobiliers de notre
pays une image dont nous nous serions volontiers passés..." (HOME
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